Génération de devis structurés
À partir d'un brief client, génération d'un premier jet de devis cohérent avec votre catalogue, vos marges, et votre charte.
Dans une PME industrielle, le commercial qui sait techniquement de quoi il parle est rare. Et il passe ses jeudis à rédiger des devis sur un Excel modifié dix fois, ses vendredis à mettre à jour des fiches techniques, et ses lundis à chercher la documentation de la pièce X dans le serveur Y.
À partir d'un brief client, génération d'un premier jet de devis cohérent avec votre catalogue, vos marges, et votre charte.
Classement automatique (commandes, demandes de devis, support, sourcing), extraction des éléments structurés (numéro de pièce, quantité, date).
Production d'un premier jet de fiche technique à partir des spécifications, mise à jour quand un produit évolue, génération des notices.
Pour les catalogues qui dépassent quelques milliers de références, classification automatique, indexation, recherche sémantique.
Dans l'industrie, le devis est le goulot d'étranglement le plus coûteux et le plus facile à observer. Il attend le technicien qui connaît la gamme, il attend le tarif matière à jour, il attend la relecture. Pendant ce temps le client compare ailleurs. On récupère vos devis passés, on en extrait la logique de chiffrage réellement appliquée, celle qui est dans la tête du chiffreur et pas dans l'Excel, et on la rend explicite. L'agent produit le devis structuré, le chiffreur corrige ce qui sort du cadre. Le reste part le jour même.
Un mois de travail, jour par jour. Les jours verts sont ceux qu'une première vague dégage, sur une hypothèse écrite juste en dessous et que vous pouvez remplacer par la vôtre.
Un mois de travail, jour par jour
4 jours rendus
D'où sortent ces quatre jours. D'une équipe de trois personnes qui passe cinq heures par semaine sur la même tâche, dont la moitié est automatisable. C'est une hypothèse, écrite pour que vous puissiez la remplacer par la vôtre.
Et c'est un temps brut. Il ne déduit ni la relecture humaine des sorties, ni le traitement des cas de bord, ni la maintenance, ni le temps que l'équipe met à changer ses habitudes. Le net se relève en cartographiant vos tâches réelles, au démarrage.
Calculer sur vos propres chiffresVotre commercial vend. Vos techniciens conçoivent.
Trois semaines pour la première mise en production, mesure du temps économisé dès le premier mois. Le triage d'emails arrive en deuxième vague, la doc tech et le classement de pièces en troisième et quatrième.
Mécanique générale détaillée sur la page Pôle IA externalisé.
Une partie l'est, et on ne la touche pas. L'autre partie ne l'est pas du tout, et vous le savez en regardant vos devis de l'année : la même famille de pièces, les mêmes options, les mêmes remises selon le volume. Le travail consiste précisément à trancher entre les deux, affaire par affaire, avant d'écrire une seule règle. Ce qui est spécifique reste chiffré par votre technicien, et il a plus de temps pour le faire une fois que le reste part sans lui.
Non. Beaucoup de PME industrielles chiffrent sur tableur, et c'est un point de départ exploitable : la logique de calcul y est déjà, mal rangée mais présente. On la lit, on l'explicite, et on la sort du fichier avant qu'il ne devienne un risque.
Vous, comme aujourd'hui, et c'est pourquoi le devis passe par une validation humaine avant l'envoi. L'agent prépare, il ne signe pas. Les seuils au-delà desquels une relecture est obligatoire sont écrits au cadrage.
C'est le meilleur argument pour commencer maintenant. Expliciter la logique de chiffrage la sort d'une seule tête et la met dans un document que votre entreprise garde. Le bénéfice est le même que l'agent tourne ou non.
Vingt minutes au téléphone d'abord pour valider que ça colle. Si oui, on cale un atelier qui sort la cartographie des tâches automatisables de votre métier et leur priorisation par retour sur investissement.