Après la mission, le filet de sécurité.
On sort proprement de chaque mission : documentation, référent formé, accès transférés. Pour ceux qui veulent une année sereine en plus, un forfait mensuel léger garde un œil sur ce qu'on a livré. Optionnel, résiliable, sans dépendance recréée.
Qu'est-ce qu'une TMA (tierce maintenance applicative) ?
Une tierce maintenance applicative volontairement légère. Après une mise en production, on garde un œil sur ce qu'on a livré : surveillance, maintenance corrective quand quelque chose casse, petites évolutions, et une astreinte pour les urgences. Pas d'usine à tickets ni d'infogérance lourde qu'on ne consomme jamais. Tout reste documenté et réversible : vous partez quand vous voulez, sans reprise en otage. On parle aussi de maintien en condition opérationnelle (MCO).
Ce filet n'est pas un argument commercial rajouté après coup, c'est un constat chiffré. Relevé de juillet 2026, sur toutes les missions menées depuis 2019, aucun client ne nous a rappelés en urgence après une passation. Les trois seuls avenants signés en aval de mission servaient à prolonger la garantie et étendre la transmission, jamais à réparer. On ne vous vend donc pas une assurance contre nos propres bugs, on prolonge une surveillance sur un système déjà sain.
Ce qui a été livré continue de tourner après notre départ. Le filet regarde ça, et rien d'autre.
Quatre protections, un périmètre fermé.
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Surveillance des alarmes
Les indicateurs critiques posés pendant la mission (sauvegardes, files d'attente, certificats, jobs planifiés) restent surveillés. Quand quelque chose sort du vert, on le voit avant vous.
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Intervention si ça brûle
Un incident sur le périmètre livré : on intervient, on stabilise, on documente ce qui s'est passé. Ce n'est pas un SLA (service level agreement, engagement de niveau de service) d'infogérance généraliste, c'est la garantie que l'outil qu'on a construit reste debout.
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Mises à jour de sécurité
Dépendances, correctifs, certificats : le socle technique reste à jour, sans que votre référent interne ait à suivre les alertes de sécurité de tout l'écosystème.
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Un point par trimestre
Trente minutes pour passer en revue ce qui a tourné, ce qui a été corrigé, et ce qui mériterait une évolution. Vous décidez, on n'impose rien.
Avec quoi on surveille
Pas avec une alerte de disponibilité qui se contente de demander si le serveur répond. On surveille avec UptimeEZ, l'outil qu'on a construit et qu'on opère : il vérifie aussi que la mise en page tient, que la base de données répond derrière la page, que les certificats et les tâches planifiées n'ont pas cessé en silence. Son code est public, donc vous pouvez faire vérifier ce qu'on mesure.
La surveillance passe par notre propre outil, UptimeEZ, celui qu'on exploite pour nos clients comme pour nous.
Trois choses que le filet n'est pas.
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Ce n'est pas de l'infogérance
On ne gère ni votre parc, ni vos postes, ni votre messagerie. Le périmètre est exactement celui de la mission livrée, rien d'autre.
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Ce n'est pas une dépendance recréée
Votre référent interne garde la main et la documentation. Le filet s'arrête quand vous voulez, avec un préavis court. Rien ne se dégrade si vous partez : tout est documenté.
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Ce n'est pas obligatoire
La sortie de mission est complète avec ou sans filet. Le filet existe pour les dirigeants qui préfèrent dormir tranquilles la première année, pas pour verrouiller la relation.
Ce qui déclenche une intervention, et ce qui n'en déclenche pas.
Une surveillance qui alerte sur tout ne sert à rien : au bout de trois semaines, plus personne ne regarde. Le filet distingue donc trois niveaux, décidés avec vous à la sortie de mission et écrits dans le contrat.
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On intervient sans vous demander
Le service livré ne répond plus, une sauvegarde a échoué, un certificat arrive à expiration, une tâche planifiée s'est arrêtée en silence. Ce sont les cas où attendre votre accord coûte plus cher que d'agir. On stabilise, puis on vous écrit ce qui s'est passé.
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On vous prévient et vous décidez
Une dépendance à mettre à jour, une lenteur qui s'installe, un volume qui approche d'une limite. Rien ne brûle, mais quelqu'un doit trancher. On apporte le constat et l'option chiffrée, vous arbitrez.
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On ne fait rien, volontairement
Tout ce qui sort du périmètre livré. Un poste de travail, une imprimante, une boîte mail, un outil que vous avez ajouté depuis. Ce n'est pas un refus de rendre service, c'est ce qui garantit que le forfait reste léger et que vous savez ce que vous payez.
Les seuils exacts et les délais figurent dans le contrat, calibrés sur votre périmètre. On ne publie pas d'engagement moyen : sur un périmètre fermé, un chiffre général ne voudrait rien dire.
Le rapport mensuel tient sur une page : ce qui a bougé, ce qui a été corrigé, ce qui reste à décider.
Trois questions qui reviennent.
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Combien ça coûte ?
Un forfait mensuel léger, calibré sur le périmètre réellement surveillé lors de la sortie de mission. L'ordre de grandeur se discute à la passation, quand on sait exactement ce qu'il y a à surveiller. Sans engagement de durée : préavis d'un mois.
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Est-ce que je peux y souscrire sans mission préalable ?
Non, et c'est volontaire. Le filet couvre un périmètre qu'on connaît parce qu'on l'a construit ou audité. Pour un système qu'on n'a jamais vu, on commence par une feuille de route stratégique qui cartographie l'existant. Ensuite, le filet devient possible.
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Quelle différence avec un contrat de TMA (tierce maintenance applicative) classique ?
Une TMA classique facture des tickets et vit de votre dépendance. Le filet surveille des indicateurs précis posés à la sortie de mission, sur un périmètre fermé, avec la documentation déjà chez vous. Si vous ne l'utilisez jamais, c'est une bonne nouvelle pour tout le monde.
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Que se passe-t-il si on arrête le filet ?
Rien ne se dégrade. La documentation, les accès et les sources sont chez vous depuis la sortie de mission, pas depuis la souscription. Le filet retire une surveillance, il ne retire pas une capacité : votre référent interne garde exactement ce qu'il avait la veille. Le préavis est d'un mois.
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Qui surveille, un outil ou quelqu'un ?
Les deux, dans cet ordre. Un outil relève les indicateurs en continu, et une personne regarde ce qu'il remonte. Une alerte qui part dans une boîte que personne n'ouvre n'est pas une surveillance, c'est une archive.
D'abord la mission. Le filet vient après.
Le filet de sécurité se calibre à la sortie d'une mission. Si on n'a pas encore travaillé ensemble, on commence par une feuille de route stratégique.