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PME industrielle (cas représentatif anonymisé), industrie / services B2B, 15 à 30 personnes

Cas type PME industrielle. L'Excel central remplacé par un outil connecté (reconstitué de plusieurs missions réelles)

Le cas type d'une PME industrielle ou de services B2B 15 à 30 personnes : un Excel critique remplacé par un outil métier connecté, sans recruter d'équipe tech, sans interrompre l'activité.

Deux écrans de bureau ouverts sur des tableurs
Photo d'illustration : le tableur qui tenait l'entreprise.

Temps gagnéDouble saisie, connexion API entre CRM, compta et outil métierRelevé de la mission, sans mesure chiffrée.

Ce qu'il fallait résoudre pour la PME industrielle, et ce qui a changé.

Le besoin
Un fichier Excel central de plusieurs dizaines de mégas porte la mémoire de l'entreprise. Il plante régulièrement. Personne n'ose le toucher de peur d'écraser la version qui marche. La double saisie entre cet Excel et les autres outils (CRM, comptabilité, planning) coûte un temps qu'on ne peut plus se permettre.
La réponse
CTO externalisé, Développement sur-mesure. Offres : CTO externalisé, Développement de logiciel sur mesure.
Le résultat
Outil métier connecté aux SaaS existants, reprise contrôlée des données, formation d'un référent interne. La double saisie disparaît, la dépendance à Excel se lève, l'entreprise reprend la main sur sa connaissance.

Cadre de la mission

Double saisie
Temps gagné
Connexion API entre CRM, compta et outil métier
Migration
Reprise contrôlée
Historique reconstitué, contrôle qualité en deux passes
Référent interne
Une personne en interne
Sait modifier les règles métier sans nous, sans passer par un prestataire

Niveau de preuve de cette fiche : cas type reconstitué de plusieurs missions.

Note de transparence. Cette fiche est un cas représentatif anonymisé, construit à partir d’un pattern qu’on rencontre régulièrement chez les PME industrielles et de services B2B de 15 à 30 personnes. Ce qui y est décrit correspond à plusieurs missions réelles, sans reprendre les données d’un client en particulier.

Le contexte

Une PME de 20 personnes environ, dans l’industrie ou les services B2B. Pas d’équipe technique en interne. La gestion opérationnelle s’est construite progressivement autour d’un fichier Excel central, devis, commandes, suivi de production, historique client, mots de passe parfois. Il pèse plusieurs dizaines de mégas, contient des onglets que plus personne ne sait expliquer, et plante de temps en temps.

À côté de cet Excel, un CRM en SaaS pour la prospection commerciale, un logiciel de comptabilité distinct, un outil de planning, un partage Drive pour les pièces jointes. Aucun de ces outils ne se parle. Une commande qui rentre dans le CRM doit être ressaisie manuellement dans l’Excel, puis dans la comptabilité, puis dans le planning. Quand la personne qui maîtrise l’Excel est absente, l’entreprise ralentit.

Le dirigeant sait que c’est un point de fragilité majeur, mais ne sait pas par où commencer. Recruter un développeur en interne n’est pas dans ses cordes : trop ponctuel pour justifier un salaire chargé à temps plein, trop critique pour être laissé à un freelance sans engagement.

Ce qu’on fait

On démarre par une feuille de route stratégique. Deux à cinq jours pour cartographier la stack telle qu’elle est, identifier ce que l’Excel porte vraiment (et qui le sait), et chiffrer honnêtement les options : tout migrer d’un coup, par modules, ou réduire la dépendance progressivement. Le livrable appartient au dirigeant, exploitable même si on ne continue pas ensemble.

Si la suite est signée, on conçoit un outil métier sur-mesure qui :

  • Remplace les onglets critiques de l’Excel par une vraie base de données structurée, avec contrôles de cohérence et historisation des modifications.
  • Se connecte aux SaaS existants via leurs API (CRM, compta, planning) pour supprimer la double saisie. Une commande créée dans le CRM remonte automatiquement dans l’outil métier, qui pousse à son tour la facture vers la comptabilité.
  • Importe l’historique de l’Excel. On reconstitue les données, on les nettoie, on les contrôle en deux passes. Si quelque chose ne tient pas, on le dit franchement et on documente le risque.
  • Forme un référent interne sur deux jours. Pas pour qu’il devienne développeur, mais pour qu’il sache modifier une règle métier (changer un seuil, ajouter une catégorie) sans nous appeler.

À la sortie, l’entreprise garde les sources, les accès, la documentation, et un référent interne qui sait faire évoluer les règles simples. Si elle veut nous reprendre dans un an pour la prochaine vague, elle peut. Si elle veut nous remplacer, elle peut aussi.

Ce que ça illustre

Le piège des PME de cette taille n’est pas un problème de logiciel, c’est un problème de dépendance. Dépendance à un fichier, dépendance à la personne qui le maîtrise, dépendance à des intégrations qui n’existent pas. Plus l’entreprise grandit, plus ce piège se referme.

La sortie de ce piège ne passe pas par un gros logiciel acheté à un éditeur lointain. Elle passe par un outil resserré, fait pour ce métier précis, qui se connecte à ce qui existe déjà. Et qui laisse la connaissance dans l’entreprise, pas chez le prestataire.

C’est ce qu’on fait régulièrement, et c’est exactement le format que la feuille de route stratégique permet de cadrer avant tout engagement. Les formes que prend ce type d’outil, et d’autres exemples livrés, sont sur la page application métier sur mesure.

Un cas qui ressemble à ce que vous vivez ? Parlons du vôtre.

20 minutes pour regarder votre contexte. Si une mission comme celle-ci peut vous aider, on dit comment. Sinon, on vous le dit aussi.