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Agglomération de Liège, collectivité publique

Agglomération de Liège. Outiller le signalement sur le chantier du tramway

3 000 signalements collectés pendant le chantier du tramway de l'agglomération de Liège. 24 communes, 650 000 habitants.

Un tramway à quai, et l'écran de signalement de l'application en surimpression
Illustration : l'écran de signalement BougeMaVille, posé sur une vue de tramway.

3 000Signalements collectés, sur la durée du chantierChiffre mesuré sur la mission.

Ce qu'il fallait résoudre pour l'agglomération de Liège, et ce qui a changé.

Le besoin
Outiller le signalement riverain et les remontées de terrain sur un grand projet d'infrastructure urbaine, où la coordination entre acteurs est critique.
La réponse
Développement sur-mesure, Adaptation plateforme. Offre : Développement de logiciel sur mesure.
Le résultat
Plateforme déployée à l'échelle de l'agglomération pour suivre les signalements riverains et techniques pendant les travaux. 3 000 signalements collectés, 24 communes couvertes, 650 000 habitants concernés.

Résultats relevés

Signalements collectés
3 000
Sur la durée du chantier
Mesuré
Villes couvertes
24
L'agglomération de Liège dans son ensemble
Habitants concernés
650 000
Population de l'agglomération desservie

Niveau de preuve de cette fiche : chiffre mesuré, client nommé.

Le contexte

La construction d’un tramway dans une agglomération est l’un des projets d’infrastructure les plus complexes qu’une collectivité puisse mener. Coordination entre opérateurs, perturbation pour les riverains, suivi de chantier à long cours, exigence de transparence. Tout ça dans le temps long, sur plusieurs années.

L’agglomération de Liège conduisait son chantier de tramway, couvrant 24 communes et 650 000 habitants. Pour faire remonter proprement les signalements de chantier (incidents, demandes, observations), il fallait un outil. Et il fallait qu’il marche dans des conditions réelles, sur le terrain, avec parfois des contributeurs qui n’ont pas l’habitude des outils numériques.

Ce qu’on a fait

On a déployé une plateforme de signalement géolocalisé à l’échelle des 24 communes de l’agglomération. Riverains, services techniques et opérateurs ont disposé d’un point d’entrée unique pour remonter incidents et observations en cours de chantier.

Trois aspects ont structuré la mission. Le contexte de saisie : à Liège, l’adressage existe, mais les contributeurs avaient besoin de pouvoir localiser précisément au sein d’un chantier qui découpe une rue en zones de travaux. La géolocalisation au mètre a été centrale. Les workflows de traitement ont été calés pour une collectivité, avec des étapes de validation cohérentes avec une chaîne administrative et une affectation au bon service. La transparence publique a été un sujet à part : qu’est-ce qu’on rend visible, à qui, à quel moment.

Les résultats

3 000 signalements ont été collectés sur la durée du chantier, couvrant 24 communes et 650 000 habitants. La plateforme a tenu le tempo du projet sur plusieurs années, sans interruption critique, et a alimenté la communication de l’agglomération sur l’état des travaux.

Ce qu’on retient

Sur un grand chantier d’infrastructure, l’outil de signalement n’est pas un gadget. C’est un canal direct entre les citoyens et la collectivité, qui change la perception d’un projet long. Quand le citoyen voit que son signalement est pris en compte et tracé, la défiance baisse. Quand l’agglomération voit en temps réel ce qui remonte, elle décide mieux.

Une plateforme de signalement avec suivi, statuts et tableau de bord est l’une des formes que prend une application métier sur mesure.

Le contexte institutionnel qui rendait l’outil indispensable

Le chantier du tramway de Liège était piloté par un consortium à trois têtes : Tram’Ardent (constructeur et éditeur responsable du site letram.be), la Ville de Liège (maître d’ouvrage, en charge des indemnisations) et le TEC (opérateur de transport). L’enjeu des remontées citoyennes n’était pas cosmétique : le Gouvernement wallon a octroyé une subvention de 6 millions d’euros à la Ville de Liège pour indemniser les commerçants impactés par les retards du chantier, en plus de plus de 835 000 euros de travaux connexes.

Gérer un tel flux de questions, signalements, plaintes et demandes d’indemnisation par email non structuré aurait été intenable. La plateforme de signalement intégrée à letram.be complétait le call center dédié (0800 88 022) et les permanences physiques de chantier : elle était le canal écrit, asynchrone et traçable de l’écosystème, celui qui classe les demandes, génère les accusés de réception et route chaque dossier vers le bon service du consortium.

Ce que votre équipe technique voudra savoir.

Le détail qu'une équipe technique demande avant de valider une intervention : d'où l'on partait, où l'on est allé, et ce qui compliquait le chemin.

Point de départ
Aucun outil dédié. Le signalement citoyen sur un chantier d'infrastructure de cette ampleur n'avait pas d'équivalent satisfaisant.
Socle livré
Backend Laravel (PHP), frontend VueJS et ReactJS pour les tableaux de bord opérationnels, application mobile Flutter/Dart pour le signalement citoyen, base de données Postgresql avec extension PostGIS pour la géolocalisation et le maillage par commune, hébergement cloud et serveurs dédiés sous Linux. Socle technique partagé avec les autres déploiements de la suite BougeMaVille.
Façon de procéder
Nouveau besoin. Adaptation du socle BougeMaVille au contexte belge du chantier tramway et au maillage des 24 communes desservies.
Volumétrie
Population concernée : 650 000 habitants sur 24 communes de l'agglomération. 3 000+ signalements collectés pendant la durée du chantier.
Difficultés propres au terrain
Maillage géographique sur 24 communes belges avec des règles métier différentes par entité, fiabilité de la remontée terrain pendant un chantier long, intégration aux processus internes des services techniques de l'agglomération.

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