Pré-qualification des leads entrants
Tri des demandes par profil et maturité d'achat, premier message personnalisé, qualification ICP avant transmission au commercial.
Chez un éditeur SaaS, les développeurs et le produit valent leur poids en or. Tout le temps qu'ils passent sur de la pré-qualification commerciale, du support de premier niveau, de la documentation périphérique, est du temps qu'ils ne passent pas à construire. Le pôle IA leur libère ces heures.
Tri des demandes par profil et maturité d'achat, premier message personnalisé, qualification ICP avant transmission au commercial.
Réponse aux questions techniques répétitives à partir de votre documentation existante, ouverture de tickets structurés pour les cas non standards.
Premier jet à partir de la spec ou du code commit, mise à jour quand l'interface change, génération des changelog.
Classement automatique des verbatims (tickets, NPS, interviews) par thématique et fréquence, génération d'un tableau de bord pour le produit.
Chez un éditeur, la documentation est le seul endroit où le travail d'écriture profite deux fois : au lecteur, et à l'agent qui répondra plus tard à sa place. Tant qu'elle est en retard sur le produit, un agent de support répète des erreurs à grande échelle. On part donc du dépôt et des notes de version, on génère les pages manquantes, on les fait relire par la personne qui a écrit la fonctionnalité, et seulement ensuite on branche le support de premier niveau dessus. L'ordre inverse est le plus courant, et c'est celui qui déçoit.
Un mois de travail, jour par jour. Les jours verts sont ceux qu'une première vague dégage, sur une hypothèse écrite juste en dessous et que vous pouvez remplacer par la vôtre.
Un mois de travail, jour par jour
4 jours rendus
D'où sortent ces quatre jours. D'une équipe de trois personnes qui passe cinq heures par semaine sur la même tâche, dont la moitié est automatisable. C'est une hypothèse, écrite pour que vous puissiez la remplacer par la vôtre.
Et c'est un temps brut. Il ne déduit ni la relecture humaine des sorties, ni le traitement des cas de bord, ni la maintenance, ni le temps que l'équipe met à changer ses habitudes. Le net se relève en cartographiant vos tâches réelles, au démarrage.
Calculer sur vos propres chiffresOn libère vos devs. Ils construisent.
On démarre par la tâche qui a le meilleur ratio temps gagné sur coût d'intégration. Souvent le support de niveau 1, parce qu'il touche un volume important et que les réponses tiennent dans la doc existante.
Mécanique générale détaillée sur la page Pôle IA externalisé.
C'est exactement le sujet. Personne dans une équipe produit ne doute de savoir écrire un agent ou brancher une interface. Ce qui manque, c'est la fenêtre : le sprint où deux développeurs sortent du produit pour construire un outil interne que personne n'a demandé. Il est repoussé chaque trimestre, parce qu'il perd toujours contre une fonctionnalité vendue. On le construit à côté, avec vos conventions, et on vous le rend documenté. Vos développeurs le relisent, ils ne l'écrivent pas.
Oui, entièrement, et c'est écrit dans le contrat. Sources, comptes, hébergement à votre nom. Vous pouvez reprendre la maintenance en interne ou changer de prestataire sans verrou technique.
Selon le choix arbitré au cadrage. Un modèle appelé en ligne implique un contrat de sous-traitance et un périmètre de données écrit ; un modèle hébergé chez vous coûte plus cher à opérer et ne sort rien. On pose les deux options chiffrées avant de décider.
Comme n'importe quel service que vous exploitez : dépôt, intégration continue, environnement de test, et les mêmes alertes que le reste. On ne pose pas un outil à côté de votre chaîne, on entre dedans.
Vingt minutes au téléphone d'abord pour valider que ça colle. Si oui, on cale un atelier qui sort la cartographie des tâches automatisables de votre métier et leur priorisation par retour sur investissement.