Pré-qualification des dossiers clients
Lecture des documents fournis (bilans, déclarations, contrats), extraction des éléments structurés, classement par type de mission probable.
Dans un cabinet comptable, un cabinet de courtage ou un conseil patrimonial, les heures partent dans la lecture de pièces, la vérification de pièces, le classement de pièces. Et la peur du jour où une pièce a manqué. Le pôle IA prend cette chaîne en charge, sans toucher à votre responsabilité d'expert.
Lecture des documents fournis (bilans, déclarations, contrats), extraction des éléments structurés, classement par type de mission probable.
Contrôle automatique de la présence et de la cohérence des pièces requises (KYC, déclarations, justificatifs, contrats).
Pour un rapport annuel, un contrat de cinquante pages, un compte-rendu de comité, génération d'un résumé structuré.
À partir des données structurées de votre logiciel métier, génération du squelette d'un rapport périodique conforme à votre charte.
Dans un cabinet, l'heure la plus chère part souvent dans la vérification qu'un dossier est complet. Relire une liasse, repérer l'attestation absente, réclamer, relancer. C'est un travail de contrôle, pas d'expertise, et il se décrit entièrement par des règles. On part de votre liste de pièces par type de dossier, l'agent la confronte à ce que le client a déposé, signale ce qui manque et rédige la relance. Votre expert reprend le dossier au moment où il devient intéressant, c'est-à-dire quand il est complet.
Un mois de travail, jour par jour. Les jours verts sont ceux qu'une première vague dégage, sur une hypothèse écrite juste en dessous et que vous pouvez remplacer par la vôtre.
Un mois de travail, jour par jour
4 jours rendus
D'où sortent ces quatre jours. D'une équipe de trois personnes qui passe cinq heures par semaine sur la même tâche, dont la moitié est automatisable. C'est une hypothèse, écrite pour que vous puissiez la remplacer par la vôtre.
Et c'est un temps brut. Il ne déduit ni la relecture humaine des sorties, ni le traitement des cas de bord, ni la maintenance, ni le temps que l'équipe met à changer ses habitudes. Le net se relève en cartographiant vos tâches réelles, au démarrage.
Calculer sur vos propres chiffresVos experts décident. L'IA prépare le dossier.
Modèles hébergés en Europe ou auto-hébergés selon le besoin. Vos pièces clients ne transitent jamais par des prestataires américains sans accord explicite. L'IA prépare, suggère, classe. La responsabilité d'expert reste pleine du côté humain.
Mécanique générale détaillée sur la page Pôle IA externalisé.
Elle vous interdit de déléguer une décision, pas de préparer un dossier. La distinction n'est pas théorique : c'est elle qui détermine ce que l'agent a le droit de faire. Il lit, il compare à une liste, il signale, il rédige un projet. Il ne valide rien, il ne conseille rien, il ne signe rien. Chaque action reste tracée et attribuable, et la personne qui engage sa responsabilité voit ce sur quoi elle s'appuie. Un outil qui ne vous laisserait pas contester sa sortie n'a rien à faire dans un cabinet, et on ne le proposerait pas.
Non. Le contrat de sous-traitance l'exclut explicitement, et c'est un point vérifié au cadrage plutôt qu'une promesse commerciale. Si le fournisseur retenu ne le garantit pas par écrit, on en change ou on héberge le modèle.
Oui. Les règles appliquées sont lisibles et versionnées, et chaque signalement indique la règle qui l'a déclenché. Une décision automatisée qu'on ne peut pas expliquer à un client ou à un contrôleur n'est pas exploitable dans un cabinet.
Le traitement n'ajoute pas de copie durable par défaut : les documents restent dans votre système, l'agent y accède. La durée de conservation reste celle que vous appliquez déjà, et elle est écrite au registre des traitements.
Vingt minutes au téléphone d'abord pour valider que ça colle. Si oui, on cale un atelier qui sort la cartographie des tâches automatisables de votre métier et leur priorisation par retour sur investissement.